
CHRONOLOGIE
Né à Assen dans les Pays-Bas, en 1927. Commence à dessiner pendant l’occupation allemande ; période dans le camp de concentration de Westerbok.
De 1943 à 44, fait des études chez Werkman, peintre et imprimeur, fusillé par les Allemands.
Pendant une maladie de longue durée (1946-1947), il fait la connaissance de Evrert Rinsema, poète du groupe De Stijl. Correspondance important entre les mais dans les années qui suivent. Participe à l’exposition du groupe De Ploeg dont il est le membre le plus jeune.
Se fixe définitivement à Amsterdam. Études à l’Académie des Beaux Arts.
En 1949-1950, voyages en Espagne, France et Italie. Bourses d’études du gouvernement français.
Sa bourse d’études française est prolongée en 1951.
En 1953, travaille et habite à Sestri levante en Italie
Projet d’un grand mural en coopération avec un architecte et un sculpteur hollandais. Ils gagneront le premier prix. Exposition de cet important concours dans le Stedelijk Museum à Amsterdam.
En collaboration avec l’architecte Dick Greiner, il réalise des grands muraux pour le bureau de poste de Haemstede, Pays-Bas. Il reçoit le troisième prix ( après Geer Van Velde et whilhem de kooning) d’un concours au thème de Vlaarden ( Pays-Bas) : « hier, aujourd’hui et demain »
Travaille et habite en Espagne, Portugal et Maroc de 1955 à 1956
En 1957-1958 travaille dans l’ancien studio de Nicolas de Staël
Obtient une bourse du gouvernement italien, de 1958 à 1959. Travaille à Positano et Rome.
Se fixe définitivement en France en 1960.
Durant l’année 1962, voyage en Sicile, Irlande, Écosse, Italie, ( Paestum et Ravenne)
En 1968, séjour à Siphnos et Amorgos en Grèce.
En 1976 – 77 invité par William Holst, enseigne la gravure au Carborundum aux universités américaines de Fairline Dickenson et Harvard. Voyages à la Jamaïque, Haïti et la Martinique.
En 1977, séjour en Crète pour étudier l’Art Byzantin.
À partir de 1978, quelques lieux , quelques rencontres sont des « champs magnétique ». La Grèce est la Terre aimée entre toutes. Il y fait de fréquents séjours. Les paysages des Cyclades lui sont une source permanente d’inspiration. À Amorgos près du monastère du IX ème siècle, entouré d’amis il se sent chez lui, comme s’il était né là.
De son ancien séjour en Italie, il a gardé le goût de la peinture de Quattrocento et surtout de Mantegna, dont la peinture l’interroge. Il y fait quelques voyages à la rencontre de ces œuvres.
Le lien avec la patrie hollandaise reste vivace. Il profite toujours de ses retours au pays natal pour voir quelques de Saenredam et de Mondrian.
Quelques déplacements à New York. Il y retrouve les artistes de l’école New-Yorkaise des années 50, dont il se sent plus proche que de ceux de l’école de Paris.
Un voyage au Canada lui permet de voir sur les lieux l’art des esquimaux qu’il connaît depuis longtemps.
Au musée de Caracas, il verra les pierres à signes, dépositaires d’une écriture millénaire, pierres qu’il retrouvera dans la montagne Andines et à Bogota.
En 1986, il a été fortement impressionné par l’art des Cyclades exposé au Musée Goulandris d’Athènes. Dans l’île de Kea, sur un chantier de fouilles, il a été aussi ému par des étranges idoles en terre cuite découvertes parmi les vestiges d’un temple Mycinien.
Pendant toutes ces années, il affine ses connaissances et sa perception des arts primitifs. Ils sont une sorte de révélateur de ses propres recherches. Il est, bien sur, un collectionneur passionné d’art primitif, ses objets sont indispensables à sa vie.
À Dieudonné, il travaille proche de l’atelier d’Ubac. Beaucoup de goûts communs et une grande estime réciproque cimente leur amitié. La mort de ce dernier le bouleverse. Il reste, par delà la séparation le grand témoin. Il peindra un hommage à Ubac.
De Saenredam et de Mondrian, il a surtout retenu le thème des ouvertures « l’ouverture est comme l’espérance ». Le lieu de travail de Jan ouvre sur les champs jusqu’à l’horizon.
Jan Meijer s’éteint à Dieudonné en 1995.
Né à Assen dans les Pays-Bas, en 1927. Commence à dessiner pendant l’occupation allemande ; période dans le camp de concentration de Westerbok.
De 1943 à 44, fait des études chez Werkman, peintre et imprimeur, fusillé par les Allemands.
Pendant une maladie de longue durée (1946-1947), il fait la connaissance de Evrert Rinsema, poète du groupe De Stijl. Correspondance important entre les mais dans les années qui suivent. Participe à l’exposition du groupe De Ploeg dont il est le membre le plus jeune.
Se fixe définitivement à Amsterdam. Études à l’Académie des Beaux Arts.
En 1949-1950, voyages en Espagne, France et Italie. Bourses d’études du gouvernement français.
Sa bourse d’études française est prolongée en 1951.
En 1953, travaille et habite à Sestri levante en Italie
Projet d’un grand mural en coopération avec un architecte et un sculpteur hollandais. Ils gagneront le premier prix. Exposition de cet important concours dans le Stedelijk Museum à Amsterdam.
En collaboration avec l’architecte Dick Greiner, il réalise des grands muraux pour le bureau de poste de Haemstede, Pays-Bas. Il reçoit le troisième prix ( après Geer Van Velde et whilhem de kooning) d’un concours au thème de Vlaarden ( Pays-Bas) : « hier, aujourd’hui et demain »
Travaille et habite en Espagne, Portugal et Maroc de 1955 à 1956
En 1957-1958 travaille dans l’ancien studio de Nicolas de Staël
Obtient une bourse du gouvernement italien, de 1958 à 1959. Travaille à Positano et Rome.
Se fixe définitivement en France en 1960.
Durant l’année 1962, voyage en Sicile, Irlande, Écosse, Italie, ( Paestum et Ravenne)
En 1968, séjour à Siphnos et Amorgos en Grèce.
En 1976 – 77 invité par William Holst, enseigne la gravure au Carborundum aux universités américaines de Fairline Dickenson et Harvard. Voyages à la Jamaïque, Haïti et la Martinique.
En 1977, séjour en Crète pour étudier l’Art Byzantin.
À partir de 1978, quelques lieux , quelques rencontres sont des « champs magnétique ». La Grèce est la Terre aimée entre toutes. Il y fait de fréquents séjours. Les paysages des Cyclades lui sont une source permanente d’inspiration. À Amorgos près du monastère du IX ème siècle, entouré d’amis il se sent chez lui, comme s’il était né là.
De son ancien séjour en Italie, il a gardé le goût de la peinture de Quattrocento et surtout de Mantegna, dont la peinture l’interroge. Il y fait quelques voyages à la rencontre de ces œuvres.
Le lien avec la patrie hollandaise reste vivace. Il profite toujours de ses retours au pays natal pour voir quelques de Saenredam et de Mondrian.
Quelques déplacements à New York. Il y retrouve les artistes de l’école New-Yorkaise des années 50, dont il se sent plus proche que de ceux de l’école de Paris.
Un voyage au Canada lui permet de voir sur les lieux l’art des esquimaux qu’il connaît depuis longtemps.
Au musée de Caracas, il verra les pierres à signes, dépositaires d’une écriture millénaire, pierres qu’il retrouvera dans la montagne Andines et à Bogota.
En 1986, il a été fortement impressionné par l’art des Cyclades exposé au Musée Goulandris d’Athènes. Dans l’île de Kea, sur un chantier de fouilles, il a été aussi ému par des étranges idoles en terre cuite découvertes parmi les vestiges d’un temple Mycinien.
Pendant toutes ces années, il affine ses connaissances et sa perception des arts primitifs. Ils sont une sorte de révélateur de ses propres recherches. Il est, bien sur, un collectionneur passionné d’art primitif, ses objets sont indispensables à sa vie.
À Dieudonné, il travaille proche de l’atelier d’Ubac. Beaucoup de goûts communs et une grande estime réciproque cimente leur amitié. La mort de ce dernier le bouleverse. Il reste, par delà la séparation le grand témoin. Il peindra un hommage à Ubac.
De Saenredam et de Mondrian, il a surtout retenu le thème des ouvertures « l’ouverture est comme l’espérance ». Le lieu de travail de Jan ouvre sur les champs jusqu’à l’horizon.
Jan Meijer s’éteint à Dieudonné en 1995.